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Stendhal – Le Rose et le vert – 1928

Quatrième de couverture

Le Rouge et le Noir, Armance, La Chartreuse de Parme n’épuisent pas la veine romanesque de Stendhal. Elle se manifeste aussi bien dans l’ensemble des sujets que réunit le présent volume.

Simples esquisses ou ébauches poussées jusqu’à leur terme, ils donnent un peu l’impression de pénétrer dans le laboratoire du génie, qu’il s’agisse de Mina de Vanghel, « âme trop ardente pour se contenter du réel de la vie », ou du Roman de Métilde, dans lequel Stendhal a évoqué sa passion malheureuse pour une jeune Milanaise qui fut le grand amour de sa vie.