Share This

Stendhal – Lettres à Pauline – 1800-1825

La complicité établie dès l’enfance entre Henri Beyle et l’aînée de ses sœurs, Pauline, se poursuit après le départ du garçon dans un échange de lettres régulier pendant près de dix ans. Convaincu que la Femme (par conséquent sa sœur) peut être « extraordinaire » si elle reçoit la même éducation que l’homme, il tente d’éduquer à distance sa « cara sorella ».